Ce soir était une soirée un peu spéciale, de 1 parce que je rentrait chez moi, c'est qui est un miracle, de 2, mes parents recevait l'auteur de 'Julie telle que' chez moi, ce qui est, pour ma mère, un privilège. Privilège que nous a offert Joël Simon, le grand manitou de Méli-Môme. La soirée débute donc tranquillement, se déroule dans le silence face à ce texte, et se termine, tard, tard tard... Je n'en revient toujours pas de la capacité d'analyse de cette auteur! Quand elle est arrivée, elle a imédiatement regardé trois photos dans le couloir. Elle à montré celle du milieu, puis m'a dit, 'ça, c'est toi!' J'ai acquiécé, elle a regardé la photo de droite, 'ça c'est ta soeur, non?' J'ai encore une fois dit oui, et la dernière elle a regardé longuement, puis dit, 'ça c'est ton frère. C'est pas celui là bas?' J'ai ris, elle me montrait mon meilleur ami du doigt, car mon frère, mon vrai, il n'était pas là, il était entrain de jouer, dans sa chambre, à WoW...
J'ai trouvé cette rencontre directe avec cette auteur très intérèssante, elle nous a dit comment elle travaillait, et sa méthode est spéciale, c'est une disciple de Zola j'ai pensé.
Nadia, l'auteur, se rendait dans les prison pour travailler avec des délinquents sexuels et autres, et nous a donnés quelques secrets pour reconnaitre ces personnes!
Notament les violeurs, qui mettent sistématiquement les adjectifs devant les noms, afin de faire un effet Précieux, qui en fait, est ridicule. Et d'autres anectodes croustillantes, ou pas.
Le petit comité qui l'accueillait l'écoutait donc réciter son texte, puis ses commentaires, avant et après. Sa façon de travailler, par exemple, pour Julie Telle Que, 'Just Julie' en Anglais, elle a choisé un article de journal, (de ouest France ) qui la touché personnelement, puis elle a crée son histoire. Je dois dire qu'après la lecture, elle a dit qu'elle avait dédicacé des passages spécialement pour nous, et m'a dit qu'elle avait pensé à moi pendant qu'elle lisait le passage sur les meubles en pin que Julie emporterais chez elle, j'étais fière de cette dédicaces!
Mais ce qu'elle ne savait pas, Nadia, c'est que tout long du texte, elle fesait des clins d'oeils à ma vie, que ce soit le blouson en cuir seducteur, le regard des autres,et le fait d'être le silence face à ce qui n'est pas normal, de souffre de ce côté 'pas normal' parce que, oui, je souffre du regard des autres, mais ça je le cache aux yeux des autres, juste pour pas les voir sourire quand je pleure, ou pour pas les blesser.
Un monsieur de l'éducation, mon oncle, mes parents, ma tante.
l'auteur et son compagnon
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